« Je pense, donc je résiste » : théorie de justice et personnalité dans l'explication de la résistance au changement
Intégrant une approche dispositionnelle de la résistance au changement (Oreg, 2003, 2006 ; Piderit, 2000), nous en examinons les origines sociocognitives, en combinant la personnalité et les cognitions liées à la justice. Suite à une proposition gouvernementale de réforme modifiant le contrat de tra...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Intégrant une approche dispositionnelle de la résistance au changement (Oreg, 2003, 2006 ; Piderit, 2000), nous en examinons les origines sociocognitives, en combinant la personnalité et les cognitions liées à la justice. Suite à une proposition gouvernementale de réforme modifiant le contrat de travail, nous avons conduit une enquête sur internet, suivant la méthode « boule de neige », auprès de 297 individus concernés par cette réforme. Nos résultats confirment partiellement les travaux d’Oreg (2006). La résistance dispositionnelle influence la perception de justice et l’attitude de résistance. Ces résultats montrent également le lien entre la perception de justice et l’attitude de résistance. Enfin, nos résultats contribuent au développement de la théorie de justice, par l’établissement d’un lien entre les contrefaits et l’attitude de résistance. Nos résultats soulèvent de nombreuses questions quant à l’émergence de la résistance au changement. Des voies pour des développements pratiques et théoriques sont énoncées dans la discussion. |
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