La reconnaissance dans l’exercice du pouvoir organisationnel
Le déficit de reconnaissance fait partie des arguments fréquemment mis en avant pour expliquer les phénomènes de souffrance au travail. La distinction opérée par Honneth (2006) entre « reconnaissance juste » et « reconnaissance idéologique » ouvre une alternative dans l’analyse d’une pratique managé...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2015
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Le déficit de reconnaissance fait partie des arguments fréquemment mis en avant pour expliquer les phénomènes de souffrance au travail. La distinction opérée par Honneth (2006) entre « reconnaissance juste » et « reconnaissance idéologique » ouvre une alternative dans l’analyse d’une pratique managériale – l’évaluation – qui fait l’objet de nombreuses critiques. L’objectif est d’analyser les dimensions et les conséquences des conduites intersubjectives lors des entretiens professionnels individuels en termes de reconnaissance. Il ressort de notre analyse que les entretiens individuels peuvent être des espaces de reconnaissance et de discussion dont l’investissement relève cependant du pouvoir discrétionnaire de l’évaluateur. |
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