Quand la conduite des hommes regorge de trop de raisons elle finit par manquer d'esprit

Cet essai philosophique dévoile une passerelle vers une possible clinique psychanalytique du management. Porteur d’interrogations, d’inquiétudes et de promesses, le mot management est d’abord signifiant de compétences, d’efficacité et de garantie du résultat économique. Mais l’irréductible de l’huma...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autori: Botet-Pradeilles, Georges, Dumazert, Jean-Pierre
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2013
Teme:
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:Cet essai philosophique dévoile une passerelle vers une possible clinique psychanalytique du management. Porteur d’interrogations, d’inquiétudes et de promesses, le mot management est d’abord signifiant de compétences, d’efficacité et de garantie du résultat économique. Mais l’irréductible de l’humain à sa version purement opérationnelle, vient créer un certain désordre dans les pratiques les mieux optimisées et contrôlées du management. Il faut bien en convenir ; le trop de raisons ne fait souvent que symptôme obsessionnel générateur d’inquiétudes et d’inhibitions. Le retour de la dimension relationnelle avec ses rapports flous au temps et à l’efficacité, remet le lien et ses ambivalences, là où nous avons cru que la méthode et les bonnes intentions suffiraient. L’inconscient de chacun attend de l’autre quelque chose de l’ordre d’un désir qui le concerne. Sans la circulation de ces signes implicites, souvent même ignorés des acteurs, le sens de tout acte se perd ou s’égare dans le malentendu.