L'intégration régionale en Asie orientale et le modèle « nippo-asiatique »
L’article analyse les principaux fondements de l’instauration progressive des droits collectifs et de certains éléments institutionnels du multiculturalisme, tout en mettant en évidence les limites du changement constitutionnel et politique à l’œuvre depuis la décennie quatre-vingt-dix. Il s’agit to...
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| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’article analyse les principaux fondements de l’instauration progressive des droits collectifs et de certains éléments institutionnels du multiculturalisme, tout en mettant en évidence les limites du changement constitutionnel et politique à l’œuvre depuis la décennie quatre-vingt-dix. Il s’agit tout d’abord de montrer comment les revendications indiennes deviennent partie prenante du débat politique, avec le soutien d’acteurs non indiens qui partagent des objectifs similaires : réformer l’État et approfondir la démocratie. Ensuite, on examine plus particulièrement les différentes modalités du rapport au pouvoir et aux institutions des acteurs indiens, et les répercussions de la participation de Pachakutik au gouvernement Gutiérrez en 2003 sur la mobilisation indienne, sociale et politique. Dans ce contexte, les revendications indiennes évoluent et sont incorporées aux Constitutions de 1998 et 2008, non sans rencontrer de fortes résistances de la part du gouvernement Correa depuis 2006. Ainsi, le cas équatorien illustre à la fois certaines limites du multiculturalisme institutionnel et le déclin persistant de l’un des mouvements sociaux indiens les plus prometteurs du continent latino-américain. |
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