La construction politique d'une « science électorale » en France sous la IIIe République. Facteurs et acteurs d'un métissage politico-scientifique
RésuméPar science du gouvernement électoral, il faudra entendre ici l’ensemble cohérent des études juridiques, des discours et des prises de positions qui, de chaque côté de l’échiquier parlementaire français, vont prétendre tout au long de la Troisième République prétendre organiser et rationaliser...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméPar science du gouvernement électoral, il faudra entendre ici l’ensemble cohérent des études juridiques, des discours et des prises de positions qui, de chaque côté de l’échiquier parlementaire français, vont prétendre tout au long de la Troisième République prétendre organiser et rationaliser la pratique du suffrage électoral. Trop souvent perçue à travers une dimension « pragmatique », l’émergence d’une science électorale est contemporaine de l’universalisation du suffrage politique au milieu du XIXe siècle et, plus encore, du ralliement progressif des forces politiques conservatrices à ce mode de dévolution du pouvoir. Dès lors, le débat autour des formats et des façons de voter précède souvent les oppositions autour des « formules politiques ». L’enquête socio-historique présentée s’attachera à analyser les réseaux d’échanges savants qui ont contribué aussi bien en dehors que dans l’arène parlementaire à forger ce savoir qui contribuera fortement à donner une orientation aristocratique aux pratiques démocratiques représentatives. |
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