L'Union européenne et l'Italie des années 2000, ou comment continuer à « aimer bien celui qui vous châtie bien »
RésuméL’opinion publique italienne suite au passage à l’Euro exprime des orientations moins europhiles qu’auparavant. Cette déception populaire ne débouche cependant pas en Italie sur une montée d’un euroscepticisme partisan, parce que, dans la « Seconde République », aucune force politique n’étant...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméL’opinion publique italienne suite au passage à l’Euro exprime des orientations moins europhiles qu’auparavant. Cette déception populaire ne débouche cependant pas en Italie sur une montée d’un euroscepticisme partisan, parce que, dans la « Seconde République », aucune force politique n’étant exclue du gouvernement et un enjeu européen n’étant jamais une raison de non-formation ou de rupture d’une coalition, aucune offre politique spécifique ne lui correspond. De plus, lorsqu’un événement aux conséquences négatives pour les Italiens pourrait permettre de « blâmer l’Europe », les partis italiens tendent en fait à en attribuer toutes les responsabilités à leurs seuls adversaires nationaux. |
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