Quelle place pour le partenariat de recherche public-privé en France ?
Encore très confidentielle il y a peu, l’impression en 3D a gagné en l’espace d’une année une grande notoriété grâce à une présence considérablement augmentée dans les médias destinés au grand public. Celle-ci a été portée par des phénomènes qui peuvent sembler marginaux, comme l’impression d’une ar...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Encore très confidentielle il y a peu, l’impression en 3D a gagné en l’espace d’une année une grande notoriété grâce à une présence considérablement augmentée dans les médias destinés au grand public. Celle-ci a été portée par des phénomènes qui peuvent sembler marginaux, comme l’impression d’une arme à feu au domicile d’un citoyen américain1, ou un financement de la NASA (à hauteur de 125 000 dollars) pour un programme de création d’une pizza par fabrication additive2. Toutefois, cette attention nouvelle du public accompagne une croissance réelle et rapide de l’usage de cette technologie dans l’industrie, dans des domaines aussi variés que les composants aéronautiques, la joaillerie, les prothèses dentaires ou, encore, les objets en plastique personnalisables. L’intervention publique aux États-Unis et en Chine pour structurer ce nouveau marché et faire émerger dans ces deux pays des acteurs nationaux pose la question de l’opportunité d’actions du même type aux niveaux européen et français. |
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