Pour en finir avec l'hégémonie du lien économique
On s’est habitué à considérer que le cœur de la relation sociale serait d’essence économique. Cela conduit à miser essentiellement sur des mesures économiques pour sortir de la crise et à considérer que seules les entreprises produiraient des richesses, tandis que les activités des autres formes d’o...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | On s’est habitué à considérer que le cœur de la relation sociale serait d’essence économique. Cela conduit à miser essentiellement sur des mesures économiques pour sortir de la crise et à considérer que seules les entreprises produiraient des richesses, tandis que les activités des autres formes d’organisations (État, associations, formations culturelles, etc.) en consommeraient. Si c’était à peu près vrai au XIXe siècle et au début du XXe, la part de l’économie dans les activités humaines a tellement diminué, aujourd’hui, dans les pays riches, qu’il faut prendre en considération d’autres sources de richesses que les seuls échanges économiques afin d’aider la société à sortir du mal-être dans lequel elle est plongée. |
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