De la science à l’ingénierie quantique, l’ère de l’ingénieur-savant
L’industrie manufacturière suisse se porte bien en comparaison internationale, avec un modèle industriel résilient qui s’appuie sur des productions à haute valeur ajoutée destinées à l’exportation. Privilégiant l’autofinancement et, dans une moindre mesure, le crédit bancaire aux financements de mar...
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| Autores principales: | , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’industrie manufacturière suisse se porte bien en comparaison internationale, avec un modèle industriel résilient qui s’appuie sur des productions à haute valeur ajoutée destinées à l’exportation. Privilégiant l’autofinancement et, dans une moindre mesure, le crédit bancaire aux financements de marché, le tissu industriel n’a pas aujourd’hui de difficultés majeures d’accès aux financements, à l’exception notable des scale-ups. Plutôt qu’une politique industrielle interventionniste, qui fait l’objet d’un large rejet, un consensus existe pour améliorer sans cesse les « conditions-cadres » favorables aux entreprises (R&D, formation, marché du travail, fiscalité, stabilité politique, infrastructures). Mais l’extrême dépendance de l’industrie suisse aux exportations et sa surexposition à quelques secteurs comme la pharma la rendent particulièrement vulnérable aux tensions actuelles sur le commerce mondial. |
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