Neurosciences et loi de bioéthique
Depuis une vingtaine d’années, nous assistons à un développement spectaculaire des techniques d’exploration, voire de contrôle partiel ou d’ « amélioration » du fonctionnement du cerveau. Associées aux avancées de la convergence NBIC, ces recherches et applications cliniques en émergence justifient...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2021
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Depuis une vingtaine d’années, nous assistons à un développement spectaculaire des techniques d’exploration, voire de contrôle partiel ou d’ « amélioration » du fonctionnement du cerveau. Associées aux avancées de la convergence NBIC, ces recherches et applications cliniques en émergence justifient une veille éthique, un échange ouvert avec la société et des objectifs et des règles que nous devons tous partager. Depuis les lois de bioéthique de 2011, nous disposons, dans le domaine des neurosciences, d’un cadre législatif qui doit être révisé tous les sept ans. Ces révisions législatives impliquent l’ensemble des citoyens à travers les États généraux de la bioéthique organisés par le CCNE (Comité consultatif national d’éthique) et les réflexions et les avis de diverses instances politiques et éthiques dont le comité précité, notamment à travers son avis n°129. Nous proposons dans cet article d’établir un « point de route » sur les évolutions en cours avant l’adoption probable de la nouvelle loi de bioéthique au cours de l’été 2021. |
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