Que du réseau !
Penser l’inclusion à l’échelle d’un pays, de façon apaisée? S’enrichir de la diversité plutôt que de la subir? Au-delà des injonctions et des bonnes intentions, une approche horizontale et interculturelle est nécessaire pour développer des outils concrets au service de l’intégration professionnelle...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2021
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Penser l’inclusion à l’échelle d’un pays, de façon apaisée? S’enrichir de la diversité plutôt que de la subir? Au-delà des injonctions et des bonnes intentions, une approche horizontale et interculturelle est nécessaire pour développer des outils concrets au service de l’intégration professionnelle des nouveaux arrivants.Une réflexion sur le vocabulaire de l’asile et de l’intégration permet d’abord de pointer des obstacles mentaux aux stratégies d’impact. Ensuite, la littérature récente comme les expériences menées par SINGA, depuis 2012, confirment que la théorie du capital social (à savoir comment créer un maximum de réseaux d’amitiés et d’intérêts autour des nouveaux arrivants) est une grille d’analyse pertinente autant qu’un outil fonctionnel pour l’inclusion, notamment professionnelle. Enfin, il apparaît que répondre au chômage des nouveaux arrivants n’a sans doute pas vocation à faire l’objet d’une politique spécifique. Rendre le marché du travail plus inclusif est, en revanche, impératif. À ce titre, l’accompagnement à l’entrepreneuriat, s’il ne prétend pas représenter une solution macroéconomique, participe d’un changement de perception sur la migration. La considérer comme une source potentielle d’innovation est une première clé. |
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