Chine, Russie, Inde, Japon : essai de typologie de leurs ambitions spatiales en 2019

Les activités spatiales des principaux membres du club spatial sont volontiers étudiées par référence à l’hyper-puissance spatiale des États-Unis. Le classement désormais classique des experts occidentaux, si l’on exclut l’Europe, place ainsi en second la Chine suivie de la Russie, puis de l’Inde et...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Sourbès-Verger, Isabelle
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2019
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Les activités spatiales des principaux membres du club spatial sont volontiers étudiées par référence à l’hyper-puissance spatiale des États-Unis. Le classement désormais classique des experts occidentaux, si l’on exclut l’Europe, place ainsi en second la Chine suivie de la Russie, puis de l’Inde et du Japon. De fait, cette hiérarchie ne correspond pas tant à des critères liés aux performances spatiales qu’à l’importance accordée à ces États sur la scène internationale et, en filigrane, à la façon dont chacun d’eux est perçu en tant que compétiteur potentiel des États-Unis.Le rôle des activités spatiales étant pleinement reconnu comme élément de puissance, il est intéressant de comparer les ambitions spatiales respectives de ces différents acteurs et de voir si une typologie peut être dégagée afin d’offrir une nouvelle grille de lecture des modalités particulières de l’occupation actuelle de l’espace.