La place de l’or dans l’épargne des Français et les moyens pour la mobiliser
La France a représenté, jusqu’à la fin des années 1960, la référence du marché de l’or physique d’investissement dans le monde, tant les volumes d’échanges étaient importants : ce dynamisme du marché allant de pair avec la constitution d’un bas de laine or record d’au moins 3 000 tonnes. À partir de...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La France a représenté, jusqu’à la fin des années 1960, la référence du marché de l’or physique d’investissement dans le monde, tant les volumes d’échanges étaient importants : ce dynamisme du marché allant de pair avec la constitution d’un bas de laine or record d’au moins 3 000 tonnes. À partir des années 1970, si le marché a chuté de façon inexorable, le niveau du bas de laine est resté, quant à lui, quasiment inchangé alors qu’il aurait dû baisser à due proportion. De fait, les épargnants français, qui pour 80 % d’entre eux détiennent de l’or acquis au cours des années glorieuses du marché ou par héritage, ne souhaitent pas vendre aussi longtemps que sur cet actif reposera une taxe à la revente dont le taux est jugé trop élevé et quasi confiscatoire.Il n’en reste pas moins que 8 % des détenteurs seraient certainement prêts à vendre si la législation évoluait dans un sens plus favorable. Libérer ne serait-ce que 5 % de cet or permettrait de mobiliser pour l’économie l’équivalent de 4,5 milliards d’euros. |
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