Banques et marchés, des alternatives pour le financement de l’économie ?
Par opposition au crédit bancaire, les marchés permettent, en principe, l’allocation désintermédiée de l’épargne à l’investissement. Les politiques d’après-crise – Union des marchés de capitaux (CMU), réforme de la titrisation, politiques monétaires expansives, etc. – favorisent les financements de...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Par opposition au crédit bancaire, les marchés permettent, en principe, l’allocation désintermédiée de l’épargne à l’investissement. Les politiques d’après-crise – Union des marchés de capitaux (CMU), réforme de la titrisation, politiques monétaires expansives, etc. – favorisent les financements de marché, notamment de dettes, tout en interrogeant sur l’allocation optimale du financement et la résilience du système financier. Pour autant, le clivage entre banques et marchés – vus comme « non-banques » – est réducteur. Une vision globale sur les différentes sources de financement (y compris par actions) ainsi qu’une prise en compte précise des réseaux d’interconnexion et de chaînes d’intermédiation entre banques et non-banques sont nécessaires pour accroître l’efficience dudit système et améliorer la gestion des risques. |
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