Régulation des fintechs et « fintechisation » de la régulation
Le mot fintech résonne comme le nom d’un monstre hybride. C’est un Minotaure, un assemblage entre deux éléments protéiformes qui, chacun pris isolément, suscitent déjà en eux-mêmes autant d’espoir que de peur. La régulation des fintechs nécessite une capacité à poser des définitions sur des phénom...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le mot fintech résonne comme le nom d’un monstre hybride. C’est un Minotaure, un assemblage entre deux éléments protéiformes qui, chacun pris isolément, suscitent déjà en eux-mêmes autant d’espoir que de peur. La régulation des fintechs nécessite une capacité à poser des définitions sur des phénomènes instables, une capacité à créer des policy networks et des formes d’organisations innovantes entre acteurs émergents et, enfin, une capacité à prendre en compte et à traiter une forme d’anxiété des régulateurs sur leur propre utilité. Le mouvement des fintechs pousse le régulateur à s’interroger sur lui-même et sur la nécessité de « fintechiser » la régulation financière. |
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