Fragments d’une histoire monétaire : réalités et faux-semblants des particularismes français
Pour identifier des spécificités, il faut, le plus souvent, recourir à une norme implicite ou explicite : un modèle, une moyenne des cas observés... Or, en matière monétaire, la norme est si prégnante qu’elle a tendance à faire passer pour des particularismes des phénomènes finalement banals, mais q...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pour identifier des spécificités, il faut, le plus souvent, recourir à une norme implicite ou explicite : un modèle, une moyenne des cas observés... Or, en matière monétaire, la norme est si prégnante qu’elle a tendance à faire passer pour des particularismes des phénomènes finalement banals, mais qui autorisent un regard décalé sur les faits monétaires. À partir de quatre exemples parmi les nombreux héritages et particularismes français (à savoir les supposés effets du prétendu « traumatisme » fiduciaire du XVIIIe siècle, le poids durable de l’or et de l’argent, la persistance d’expressions monétaires désuètes et la « préférence » des Français pour le chèque), nous essaierons d’en montrer ici les ambiguïtés et les paradoxes, et donc le caractère fortement accidentel, même si ces accidents, en se prolongeant, prennent peu à peu la forme de traits structurels. |
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