L’Oracle hardware : la couche de confiance entre les blockchains et le monde physique
Les applications blockchain évoluent dans leur propre environnement entièrement virtuel qui est par construction complètement séparé du monde réel. Les smart contracts, applications décentralisées et autres crypto-monnaies ont donc une emprise limitée sur le monde concret qui nous entoure. On peut...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les applications blockchain évoluent dans leur propre environnement entièrement virtuel qui est par construction complètement séparé du monde réel. Les smart contracts, applications décentralisées et autres crypto-monnaies ont donc une emprise limitée sur le monde concret qui nous entoure. On peut même parler d’orthogonalité : ces deux univers existent sur des plans qui ne se superposent jamais.Chaque cas d’usage nous renvoie alors à cette problématique : comment les applications liées à la blockchain peuvent-elles interagir de façon efficace et sécurisée avec le monde réel, et comment les smart contracts peuvent-ils se nourrir de données externes, le tout, de façon sécurisée et efficace ?Cette question s’est posée tout naturellement dès les balbutiements de cette technologie et il a fallu concevoir des outils et des interfaces adaptés. La plateforme de confiance qui permet de tisser des liens entre le monde réel et la blockchain porte un nom : Oracle. |
|---|