Les apports contrastés de l’holacratie à la démocratie délibérative en entreprise. Une étude ethnographique dans une PME de l’Yonne
Le développement des théories de l’auto-organisation depuis les années 1950 a largement renouvelé les modes de représentation des organisations et de la démocratie dans l’entreprise, tant chez les chercheurs que chez les praticiens. S’inscrivant dans ce cadre, l’holacratie peut s’analyser comme un s...
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| Publicat a: | RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 358 | 2 | 2019-06-28 | p. 3-23 | 2259-2490 |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le développement des théories de l’auto-organisation depuis les années 1950 a largement renouvelé les modes de représentation des organisations et de la démocratie dans l’entreprise, tant chez les chercheurs que chez les praticiens. S’inscrivant dans ce cadre, l’holacratie peut s’analyser comme un système délibératif. A partir d’une ethnographie d’une PME ayant adopté l’holacratie, cet article montre les effets contrastés du modèle dans la dynamique de démocratisation d’une entreprise. En effet, si l’holacratie amorce un exercice de la délibération par consensus apparent (Urfalino, 2007), des pratiques contradictoires sont observables concernant la participation aux décisions d’une partie du collectif de l’organisation. Cette étude ethnographique nous invite ainsi à repenser la notion même de modèle autoorganisé, la place à accorder aux espaces informels de discussions, ainsi que le rôle des dirigeants dans le processus de démocratisation des firmes. |
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