La dimension normative de l’évaluation des savoir-être : étude de la conformité perçue par rapport salarié-idéal
Les salariés qui s’éloignent des normes des employeurs lorsqu’on leur demande de donner la meilleure image d’eux-mêmes se perçoivent-ils conformes au salarié-idéal en matière de savoir-être ? Cette distance socionormative est-elle volontaire ou bien est-elle due à un manque de clairvoyance normative...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 348 | 1 | 2019-02-25 | p. 30-50 | 2259-2490 |
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| Auteurs principaux: | , , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2019
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les salariés qui s’éloignent des normes des employeurs lorsqu’on leur demande de donner la meilleure image d’eux-mêmes se perçoivent-ils conformes au salarié-idéal en matière de savoir-être ? Cette distance socionormative est-elle volontaire ou bien est-elle due à un manque de clairvoyance normative ? Cet article présente les résultats d’une étude qualitative menée auprès de 45 salariés en formation continue répartis en quatre groupes en fonction de l’écart de leurs scores au questionnaire Q-ISAT avec le positionnement des employeurs issu des travaux de Pasquier (2001a). La collecte des données a consisté ensuite à leur demander de répondre à trois questions ouvertes par écrit dans un temps limité à 20 minutes pour chacune afin d’explorer leur conformité perçue au salarié idéal. Il a ensuite été procédé à une analyse de contenu. Le dispositif de recherche mis en place a permis d’identifier le rôle joué par deux variables : « l’hétéro/autocentration » opposant un référencement à autrui ou à soi-même dans dans la définition du salarié idéal, et « l’acceptation du principe d’adaptation ». Les limites et les apports de ces résultats sont ensuite discutés. |
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