Quand les sciences de gestion investissent de nouveaux espaces

Cet article explore la façon dont les compétences sont susceptibles de mobiliser les acteurs au sein d’une organisation. Pour ce faire, il considère les compétences non comme des ressources stratégiques au service de l’entreprise, mais comme des ressources facteurs de mobilisation au travail pour le...

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Veröffentlicht in:RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 276 | 3 | 2017-07-17 | p. 2-2 | 2259-2490
Hauptverfasser: Brasseur, Martine, Livolsi, Laurent
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2017
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Cet article explore la façon dont les compétences sont susceptibles de mobiliser les acteurs au sein d’une organisation. Pour ce faire, il considère les compétences non comme des ressources stratégiques au service de l’entreprise, mais comme des ressources facteurs de mobilisation au travail pour les individus. Le cadre théorique de la mobilisation des ressources, issu de la sociologie des mouvements sociaux, permet de saisir cette dimension des compétences. La partie empirique provient d’un travail ethnographique de 12 mois effectué auprès du groupe activiste féministe « La Barbe ». Elle explore comment une organisation disposant de peu de ressources peut mobiliser des individus en leur apportant des compétences cohérentes avec leurs parcours individuels et répondant à leurs attentes concernant notamment la recherche de l’émancipation personnelle. Les enseignements et les limites pour la mobilisation au travail par les compétences dans les organisations sont ensuite discutés pour conclure notamment sur les apports de l’étude pour la fidélisation des talents.