Les nouvelles frontières de l'entreprise. Ouverture à la diversité ou reconfiguration ?
Le phénomène du contrôle est régulièrement vu comme l’une des caractéristiques incontournables des nouvelles formes d’organisation productive, qui rendraient de plus en plus contrainte toute autonomie apparemment octroyée. Pourtant, la mise en œuvre du contrôle au jour le jour par les acteurs qui le...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 113 | 2 | 2014-03-01 | p. 2-2 | 2259-2490 |
|---|---|
| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2014
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le phénomène du contrôle est régulièrement vu comme l’une des caractéristiques incontournables des nouvelles formes d’organisation productive, qui rendraient de plus en plus contrainte toute autonomie apparemment octroyée. Pourtant, la mise en œuvre du contrôle au jour le jour par les acteurs qui le mènent comme par les acteurs qui y sont soumis est peu décrite tant en sociologie qu’en gestion. L’attention au « travail de contrôle », au sein d’un service d’une compagnie d’assurance permet de rendre compte de l’ensemble des contraintes dans lesquelles les différents acteurs ont à le faire exister. Du fait de ces contraintes, les assouplissements du contrôle sont multiples : contrôleurs comme contrôlés y procèdent, non pour contourner le contrôle, mais pour le rendre à la fois peu coûteux, acceptable pour tous et réalisable. Ces assouplissements, en permettant le contrôle, le fragilise. En se déployant, le contrôle s’use. |
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