La nature de la relation entre gouvernement et associations : le rôle de la confiance
Cet article vise à nous interroger sur la nature des relations entre gouvernements et organisations non gouvernementales notamment dans leurs relations financières. Si les théories économiques peuvent être un support pour analyser ces relations notamment dans une perspective d’asymétrie, elles ne pe...
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| Publicado en: | RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 62 | 2 | 2013-03-10 | p. 92-105 | 2259-2490 |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article vise à nous interroger sur la nature des relations entre gouvernements et organisations non gouvernementales notamment dans leurs relations financières. Si les théories économiques peuvent être un support pour analyser ces relations notamment dans une perspective d’asymétrie, elles ne permettent pas, en revanche, de mettre en évidence les liens d’interdépendance entre ces différents acteurs qui sont surtout basés sur des relations de confiance. Nous nous interrogeons dans cet article, sur les liens de confiance qui se nouent dans les relations entre les ONG et les gouvernements. Nous nous appuyons plus spécifiquement sur les travaux de Sako (1992) car ils présentent des relations contractuelles enchevêtrées dans des relations sociales à travers trois types de confiance, la confiance contractuelle, la confiance basée sur les compétences et la confiance liée au comportement de bonne volonté des acteurs. A l’aide d’une méthodologie qualitative, nous illustrerons la relation entre quatre ONG (Médecins Sans Frontières, Médecins du Monde, Action Contre la Faim et Care France) et trois acteurs gouvernementaux ou intergouvernementaux (le Ministère des Affaires Etrangères français, l’Office Humanitaire Européen ECHO et le Haut Commissariat aux Réfugiés de l’Organisation des Nations Unies (UNHCR). Les principaux résultats nous montrent, à travers la description des attentes des acteurs, que les asymétries d’information sont nombreuses et que les liens d’interdépendance entre les acteurs sont fondamentaux pour construire une relation dans la durée. Elle se bâtit dans une communication active, dans un professionnalisme démontré et dans le bon vouloir des acteurs d’agir au-delà des simples relations contractuelles préalablement construites. |
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