La comptabilité peut-elle être éthique ?

RésuméOn évoque souvent, à propos de l’éthique des affaires académique, l’existence d’une incompatibilité entre les principes de l’éthique et les principes de la vie des affaires. Elle ne désigne pas seulement la plaisanterie sarcastique bien connue selon laquelle l’éthique des affaires serait un ox...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 11 | 1 | 2012-03-01 | p. 97-110 | 2259-2490
Autor Principal: Pesqueux, Yvon
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2012
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:RésuméOn évoque souvent, à propos de l’éthique des affaires académique, l’existence d’une incompatibilité entre les principes de l’éthique et les principes de la vie des affaires. Elle ne désigne pas seulement la plaisanterie sarcastique bien connue selon laquelle l’éthique des affaires serait un oxymore. L’incompatibilité en question recouvre plutôt un ensemble de préjugés négatifs tenaces sur la place de la morale dans la vie économique marchande, qui se trouvent résumés dans la thèse de la séparation entre la morale des affaires et la morale ordinaire. Depuis qu’elle a été institutionnalisée il y a une trentaine d’années, l’éthique des affaires académique a été confrontée au scepticisme produit par cet ensemble de préjugés. Il en existe différentes formes. Cet article présente certaines d’entre elles et explore l’hypothèse selon laquelle le scepticisme sur la place de la morale dans la vie économique a joué un rôle heuristique pour l’éthique des affaires académique, en particulier pour sa branche normative.