L'expérience de l'île de Dejima ou la naissance d'une culture de la circulation de l'information scientifique et technique au Japon (1641-1853)
RésuméLa relation qu’entretient le Japon avec les voyageurs européens dès le XVIe siècle marque profondément l’attitude japonaise dans le domaine de la circulation de l’information scientifique et technique. Le commerce mené par les Portugais en direction des grandes villes japonaises se double bien...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2011
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | RésuméLa relation qu’entretient le Japon avec les voyageurs européens dès le XVIe siècle marque profondément l’attitude japonaise dans le domaine de la circulation de l’information scientifique et technique. Le commerce mené par les Portugais en direction des grandes villes japonaises se double bien souvent d’une tentative d’évangélisation très mal vécue par les autorités locales aboutissant à l’expulsion définitive des négociants européens. Seuls les hollandais sont tolérés mais sous certaines conditions. À partir d’avril 1640 un seul point d’entrée est possible pour ces négociants issus des Provinces-Unies, l’île de Dejima qui constitue une petite partie du port de Nagasaki. Cette fenêtre sur l’extérieur devient un moyen d’entrer en possession des savoirs européens sans toutefois connaître les désagréments passés. Le contrôle des hommes et de leur parcours au sein du Japon des Tokugawa (1600-1868) demeure l’élément central du dispositif de Dejima qui a pour ambition de maîtriser le flux des savoirs entrant et sortant de l’archipel. |
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