Quelle articulation entre intelligence économique et communs informationnels au sein d’un organisme de bassin en Afrique ?
Cet article propose d’explorer le processus d’appropriation du système d’information dans un centre d’expertise en Afrique au travers d’un corpus théorique centré sur l’intelligence économique et la socio-matérialité. Il a pour objectif d’analyser les possibilités d’adaptation du cadre d’analyse ADI...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2024
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article propose d’explorer le processus d’appropriation du système d’information dans un centre d’expertise en Afrique au travers d’un corpus théorique centré sur l’intelligence économique et la socio-matérialité. Il a pour objectif d’analyser les possibilités d’adaptation du cadre d’analyse ADI (Hess et Ostrom, 2007) à une situation d’action dans laquelle les experts se partagent des informations et des connaissances via une plateforme électronique. Ce cadre est complété par les travaux de Weick sur la construction de sens et le processus d’interprétation organisationnelle. Pour décrypter les pratiques d’intelligence économique qui reposent sur l’appropriation des systèmes d’informations, nous adoptons l’approche de (Harbulot et Baumard, 1997). En ce qui concerne la veille, les pays se sont dotés d’infrastructures de veille d’informations au niveau transfrontalier, l’intelligence collective émerge de manière informelle dans les réunions de concertation où les experts attribuent un sens particulier aux informations stockées. Une telle situation amène à qualifier la pratique qui émerge in situ d’intelligence d’organisationnelle où la connaissance se construit à partir des informations et de l’interprétation collective permettant de stabiliser le sens attribué aux données dans la phase de la veille. Notre recherche comporte des limites inhérentes à la démarche suivie, si l’étude de cas en profondeur révèle bien que c’est dans l’interaction avec la technologie que les savoirs tacites émergent (Nonaka et Tacheuchi, 1995) et se stabilisent, le risque est de laisser trop de place à l’intuition du chercheur dans l’analyse des effets organisationnels « organizing » de l’usage de la technologie. |
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