L’utilité de l’échelle opératique pour considérer des stratégies d’intelligence et de guerre économique
Le XXe siècle a vu apparaître un niveau de considération intermédiaire, situé entre les niveaux tactique et stratégique : l’opératique. Ce niveau d’échelle est celui d’une large zone d’opérations, c’est-à-dire d’engagements coordonnés regroupant sur un espace important des forces appartenant à des c...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2022
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le XXe siècle a vu apparaître un niveau de considération intermédiaire, situé entre les niveaux tactique et stratégique : l’opératique. Ce niveau d’échelle est celui d’une large zone d’opérations, c’est-à-dire d’engagements coordonnés regroupant sur un espace important des forces appartenant à des corps différents. Dans cet article nous abordons l’opératique et sa mise en œuvre, appelée art opératif, d’abord à partir de ses apports aux réflexions militaires, puis nous transposons ce qui peut l’être au-delà de ce domaine. Nous considérons l’opératique comme un nouveau point de vue générant une pensée et des solutions particulières s’appuyant sur des systèmes agiles, mais pouvant toutefois avoir atteint leurs limites. Nous nous limiterons ici à la question des apports potentiels de la perspective opératique pour comprendre ou mettre en œuvre un ensemble d’actions relevant de l’intelligence ou de guerre économique. Pour ce faire, nous commencerons par apporter quelques éléments de réponses à la question de ce qu’est l’opératique militaire en termes de caractéristiques. Ensuite, nous proposons une manière de les transposer dans le cadre d’entreprises de préférence confrontées à un contexte d’intelligence ou de guerre économique en prenant pour cas d’exemple de l’acquisition de l’essentiel des activités de l’entreprise Alstom par l’entreprise General Electric (GE). |
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