Le hacking comme opération spéciale permanente des guerres de l’information
Technique de détournement fonctionnel de dispositifs matériels, immatériels et humains, le hacking est devenu une arme au service de la guerre de l’information. Parent pauvre de la recherche académique, le phénomène appelle une approche multiscalaire faisant écho aux strates du cyberespace. L’étude...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2021
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Technique de détournement fonctionnel de dispositifs matériels, immatériels et humains, le hacking est devenu une arme au service de la guerre de l’information. Parent pauvre de la recherche académique, le phénomène appelle une approche multiscalaire faisant écho aux strates du cyberespace. L’étude de trois cas emblématiques (Triton, SolarWinds et Cambridge Analytica) au prisme d’un triple cadre d’analyse révélant un contexte de guerres réticulaire, économique et cognitive, permet de tester l’hypothèse du hacking comme fer de lance de la lutte par (manipulation), pour (appropriation) et contre (interdiction) l’information. En effet, d’une part, son usage égalise certainement les rapports de puissance-influence. D’autre part, le hacking constitue l’instrument privilégié des acteurs pour dissimuler leurs manœuvres stratégiques sur fond de transparence internationale. C’est l’opération spéciale permanente des guerres de l’information. |
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