À la frontière des neurosciences et de la gestion des organisations
Les entreprises sont souvent dépeintes comme étant obnubilées par les profits et la concurrence, nourries par des cultures organisationnelles axées sur la maximisation de la performance à tout prix, et ignorantes des coûts sociaux connexes. Les gens d’affaires sont quant à eux associés au stéréo...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les entreprises sont souvent dépeintes comme étant obnubilées par les profits et la concurrence, nourries par des cultures organisationnelles axées sur la maximisation de la performance à tout prix, et ignorantes des coûts sociaux connexes. Les gens d’affaires sont quant à eux associés au stéréotype de l’individu froid, individualiste et égoïste qui vise son enrichissement avant tout, parfois même aux dépens des autres. Des « psychopathes à cravate » dans nos organisations ? Au-delà de cette image, comment pouvons-nous expliquer les dilemmes éthiques auxquels les organisations font face ? Et si les avancées récentes en neurosciences nous permettaient de jeter un tout nouveau regard sur le côté obscur de la Force ?
|
|---|