Les relations entreprises-communautés : qu'en pensent les employeurs ?

RésuméÀ une certaine époque au Québec, l’entreprise s’implantait sur un territoire en bénéficiant d’une adhésion sociale instantanée puisque la main d’œuvre était constituée du voisinage immédiat. La notion de partie prenante n’existait pas alors et encore moins la consultation de ces parties. L’ent...

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Auteur principal: Lauzon, Hélène
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméÀ une certaine époque au Québec, l’entreprise s’implantait sur un territoire en bénéficiant d’une adhésion sociale instantanée puisque la main d’œuvre était constituée du voisinage immédiat. La notion de partie prenante n’existait pas alors et encore moins la consultation de ces parties. L’entreprise œuvrait alors sans vraiment avoir à collaborer sur une base régulière avec les parties prenantes. Ces dernières années, plusieurs facteurs ont pressé les dirigeants d’entreprises à adopter de nouveaux comportements envers leur communauté : la responsabilité légale des administrateurs et dirigeants de gérer avec une diligence raisonnable leurs impacts sur l’environnement, les pressions des citoyens et enfin, au-delà de la loi, leur responsabilité sociale. Certes, au fil des ans, les relations entre entreprises et communautés locales se sont considérablement améliorées : les entreprises ont appris à communiquer, à prendre en compte les besoins des communautés et à être à l’écoute de leurs attentes. Malgré cela, Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l’environnement du Québec (CPEQ), estime qu’il reste encore des points de tension dans les relations entreprises-communautés : la méfiance de la population et des médias envers les projets des entreprises, le pouvoir d’influence des citoyens qui peut nuire au développement économique, la recherche du milieu de vie idyllique par la population et les risques que certaines entreprises perçoivent à communiquer certaines informations à la communauté. Selon la présidente du CPEQ, l’avenir des relations entreprises-communautés dépend de la capacité de la société québécoise à créer un climat de confiance et à bien orchestrer son développement industriel afin de relever les défis actuels et futurs.