Deux outils pour encourager des pratiques morales et éthiques en gestion
RésuméCet article pose que l’engouement actuel pour les questions éthiques en gestion ne provient pas seulement d’une réaction défensive à des abus financiers, mais que, plus profondément, il dénote une volonté de concevoir les affaires de façon plus pluraliste. Devant la confusion observée actuelle...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCet article pose que l’engouement actuel pour les questions éthiques en gestion ne provient pas seulement d’une réaction défensive à des abus financiers, mais que, plus profondément, il dénote une volonté de concevoir les affaires de façon plus pluraliste. Devant la confusion observée actuellement entre les notions de droit, de valeurs, de morale et d’éthique, nous suggérons des définitions pour mieux les distinguer. Nous invitons aussi les gestionnaires à examiner avec soin leurs suppositions de base qui influencent leurs manières de voir et d’agir dans leurs fonctions. Après avoir démontré comment 10 traditions éthiques traitent différemment d’une même problématique, nous proposons deux processus ou outils pour aller au-delà de la réglementation et des valeurs habituelles en gestion : le premier processus est basé sur le dialogue avec soi-même et avec d’autres personnes, et le second processus, sur l’étude des grandes traditions en philosophie morale. Afin d’établir l’importance de mieux appréhender les suppositions de base des grandes traditions éthiques, nous intégrons dans cet article les suppositions de base défendues par Adam Smith. Cet auteur fut en effet le premier à articuler les relations qui existent entre l’économie de marché, le droit, les valeurs, la moralité et l’éthique. |
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