Albert avait raison
RésuméL’accroissement de la diversité ethnoculturelle au sein de la société québécoise entraîne des défis particuliers pour les organisations. Que ce soit aux différents paliers de gouvernement, dans les institutions scolaires, les P.M.E. ou les grandes entreprises, la question de la diversité pose...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméL’accroissement de la diversité ethnoculturelle au sein de la société québécoise entraîne des défis particuliers pour les organisations. Que ce soit aux différents paliers de gouvernement, dans les institutions scolaires, les P.M.E. ou les grandes entreprises, la question de la diversité pose en termes clairs les rapports parfois conflictuels qu’entretiennent les différents acteurs sociaux. Les gestionnaires d’organisations publiques, parapubliques et privées font face à de nouvelles dynamiques qui les forcent à revoir les modèles de gestion à partir desquels ils structurent leur environnement de travail. Dans ce contexte, et en considérant le nombre croissant de demandes venant de groupes divers pour obtenir des dérogations ou certains privilèges, la gestion interculturelle devient de plus en plus une solution viable à l’atténuation des conflits potentiels. En revoyant certaines prémisses sur lesquelles se fonde la gestion interculturelle, nous explorons dans cet article les possibilités et les limites de l’interculturel dans le contexte québécois. À cet égard, nous postulons que, pour être efficace, la gestion interculturelle ne peut se borner à sa dimension culturelle; elle doit être intégrée à un ensemble de pratiques de gestion englobant diverses facettes des organisations. |
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