Mot du rédacteur
RésuméÀ partir des années 1990, des certifications visant à signaler la performance sociale et environnementale des entreprises sont apparues et plusieurs entreprises les ont adoptées. Tout comme les normes de qualité, ces systèmes sont souvent désignés par des acronymes, tels que AA1000, SA8000, IS...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2006
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméÀ partir des années 1990, des certifications visant à signaler la performance sociale et environnementale des entreprises sont apparues et plusieurs entreprises les ont adoptées. Tout comme les normes de qualité, ces systèmes sont souvent désignés par des acronymes, tels que AA1000, SA8000, ISO 14000, EMAS2, ECS 2000, FLA, WRAP, CSAC et FSC. Dans cet article, nous décrivons ce phénomène et constatons la grande diversité de normes qui existe, la compétition inhérente qu’on observe entre elles et les caractéristiques qui les distinguent. Puis, nous présentons une analyse de la réaction des marchés boursiers canadien et américain à l’annonce de la certification par des entreprises dans l’industrie forestière, et ce, en tenant compte de leurs caractéristiques propres. Nos résultats indiquent que les marchés boursiers réagissent à long terme négativement à l’annonce d’une certification forestière, mais que le marché réagit positivement à une seule certification, la FSC, qui est promue par les O.N.G. et qui est considérée comme la plus exigeante. |
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