Le Comité de transition de Québec ou lorsque l'argumentation technique l'emporte sur la rhétorique politique

RésuméCet article porte sur le Comité de transition de Québec. Constitué de personnes non élues nommées par le gouvernement, ce comité avait pour mandat de préparer l’an 1 de la nouvelle ville de Québec qui a vu le jour le 1er janvier 2002. Comme les travaux du comité se sont déroulés dans un contex...

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Auteur principal: Belley, Serge
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2003
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spelling cairn-RIGES_283_0037RIGESGestion https://shs.cairn.info/revue-gestion-2003-3-page-37?lang=fr https://doi.org/10.3917/riges.283.0037 Le Comité de transition de Québec ou lorsque l'argumentation technique l'emporte sur la rhétorique politique Belley, Serge2003 fre Gestion | 28 | 3 | 2003-12-01 | p. 37-41 | 0701-0028 RIGES_28382 RésuméCet article porte sur le Comité de transition de Québec. Constitué de personnes non élues nommées par le gouvernement, ce comité avait pour mandat de préparer l’an 1 de la nouvelle ville de Québec qui a vu le jour le 1er janvier 2002. Comme les travaux du comité se sont déroulés dans un contexte politique et électoral marqué par l’opposition vigoureuse des maires de banlieue et de certains groupes de citoyens aux regroupements municipaux forcés, il est intéressant de se demander si le jeu des acteurs politiques a pu influencer les décisions du comité. Malgré les tentatives de politisation de certaines décisions, dont la nomination des cadres, la délimitation des districts électoraux et la confection du premier budget, l’étude montre que l’argumentation technique a réussi à l’emporter sur la rhétorique politique des acteurs partisans.The Quebec City Transition Committee – Or the Triumph of Technical Reasoning over Political Rhetoric This article examines the Quebec City Transition Committee. Composed of non-elected individuals designated by the government, this committee was charged with preparing Year 1 of the new Quebec City, which came into being on January 1, 2002. Considering that the committee performed its mandate in a political and electoral context marked by the fierce opposition of suburban mayors and certain citizens’ groups to the forced municipal mergers, it is interesting to examine whether the committee’s decisions were influenced by the political forces at work. Despite attempts to politicize certain decisions, such as the nomination of the executive, the definition of the electoral districts and the drafting of the first budget, our study shows that, in the end, technical reasoning triumphed over the political rhetoric of the partisan actors.ResumenEste artículo trata del Comité de Transición de Quebec, un órgano compuesto de miembros no electos designados por el gobierno y al cual se encomendó la tarea de alistamiento para el primer año de la nueva ciudad de Quebec, que vio la luz el 1? de enero de 2002. La labor del comité se desarrolló en un contexto político y electoral signado por la fuerte oposición de los intendentes de los municipios suburbanos y de determinados grupos de ciudadanos a las fusiones municipales forzadas. Por este motivo, resulta interesante preguntarse si el juego de los actores políticos tuvo alguna influencia sobre las decisiones del comité. A pesar de los intentos de politizar algunas decisiones, tales como el nombramiento de cuadros, el trazado de distritos electorales y la elaboración del primer presupuesto, nuestro estudio demuestra que la argumentación técnica ha logrado imponerse por sobre la retórica política de los sectores partidarios.Cairn restricted access
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description RésuméCet article porte sur le Comité de transition de Québec. Constitué de personnes non élues nommées par le gouvernement, ce comité avait pour mandat de préparer l’an 1 de la nouvelle ville de Québec qui a vu le jour le 1er janvier 2002. Comme les travaux du comité se sont déroulés dans un contexte politique et électoral marqué par l’opposition vigoureuse des maires de banlieue et de certains groupes de citoyens aux regroupements municipaux forcés, il est intéressant de se demander si le jeu des acteurs politiques a pu influencer les décisions du comité. Malgré les tentatives de politisation de certaines décisions, dont la nomination des cadres, la délimitation des districts électoraux et la confection du premier budget, l’étude montre que l’argumentation technique a réussi à l’emporter sur la rhétorique politique des acteurs partisans.
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