Pourquoi refuserait-on la participation des citoyens?
RésuméDans les réflexions entourant la gestion des systèmes de santé, on relève une tendance à ramener l’analyse aux modèles d’organisations publiques et privées à but lucratif. C’est oublier la place grandissante occupée par des entreprises dites collectives, soit des coopératives, des organismes à...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméDans les réflexions entourant la gestion des systèmes de santé, on relève une tendance à ramener l’analyse aux modèles d’organisations publiques et privées à but lucratif. C’est oublier la place grandissante occupée par des entreprises dites collectives, soit des coopératives, des organismes à but non lucratif et, dans le contexte de pays en développement, des mutuelles. Caractérisées par une finalité d’usage, opérant selon un mode démocratique et pratiquant l’adhésion libre et volontaire, ces organisations, propriétés collectives des membres-usagers, se distinguent par un important potentiel d’innovation institutionnelle et organisationnelle. Comme le membre-usager constitue la référence ultime des choix de développement de l’entreprise collective, on observe une forte capacité d’adaptation aux besoins changeants. Deux modèles d’organisations collectives québécoises permettent de présenter cette nouvelle réalité de la prise en charge par les usagers eux-mêmes. Des critiques sont toutefois adressées à ce modèle d’organisation dans le domaine de la santé et des services sociaux. En conclusion, les auteurs suggèrent d’envisager, dans le domaine de la santé, une complémentarité accrue entre l’économie publique et l’économie sociale et coopérative. |
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