A stakeholder approach to international human rights. Could the trend become a tragedy ?

Dans cet article, les deux auteurs présentent les divers postulats et implications de l’approche des parties prenantes au regard de la réglementation internationale des droits de l’homme. Alors que les Nations Unies ont déjà présenté la terminologie de « parties prenantes », l’organisation ne prend...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রধান লেখক: Matwijkiw, Anja, Matwijkiw, Bronik
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2014
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:Dans cet article, les deux auteurs présentent les divers postulats et implications de l’approche des parties prenantes au regard de la réglementation internationale des droits de l’homme. Alors que les Nations Unies ont déjà présenté la terminologie de « parties prenantes », l’organisation ne prend pas parti et ne se prononce donc pas, de manière expresse, sur le choix d’une approche lato sensu ou stricto sensu de la théorie des parties prenantes. Cependant, il est possible de démontrer qu’indirectement l’organisation est plus sensible au système que défendent les partisans de la conception large de la théorie des parties prenantes. Ceci est particulièrement vrai dans le cadre de l’analyse des droits fondamentaux qu’invoquent Herbert L.A. Hart et Neil MacCormick au moyen de leurs critères concurrentiels d’authentification auxquels s’ajoutent des composants variés du positivisme légal et de la doctrine du droit naturel. Dans la mesure où la théorie des parties prenantes a été conçue pour la gestion commerciale stratégique, il n’est prêté que peu d’attention aux aspects relevant de la philosophie du droit bien que, pour les Nations-Unies, ceux-ci soient fondamentaux. Les conclusions formulées suivent donc les implications des principaux postulats philosophiques et méthodologiques qui caractérisent chaque type d’approche. Dans le même temps, dans les contributions faites par les philosophes partisans de l’approche générale de la théorie des parties prenantes, la distinction opérée entre conceptions générale et étroite devient problématique. De ce fait, ceci est en pratique néfaste aux intérêts qui autrement auraient été protégés afin de garantir non seulement la liberté (v. droits civils/politiques) mais également le bien être (v. droits économiques et sociaux). En ouvrant la voie à l’attitude qui consiste à faire comme si de rien n’était, les Nations Unies devraient probablement y penser à deux fois - pour le bien de la mission même de l’organisation - et songer à l’idée d’une affiliation future à la théorie des parties prenantes.