Confronting the non-confrontational: reassessing the use of criminal evidence obtained extraterritorially in an age of global law enforcement and intelligence cooperation

Cet article traite du recours à la preuve pénale obtenue extra-territorialement et de la question de savoir si l’étranger non-résident, en train d’être jugé pour des actes de terrorisme aux Etats-Unis pourra invoquer les dispositions de la Constitution des Etats-Unis pour prévenir le recours à un...

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Hlavní autor: Becker, Steven W.
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2008
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Cet article traite du recours à la preuve pénale obtenue extra-territorialement et de la question de savoir si l’étranger non-résident, en train d’être jugé pour des actes de terrorisme aux Etats-Unis pourra invoquer les dispositions de la Constitution des Etats-Unis pour prévenir le recours à une telle preuve. L’auteur explique que le moment où ces droits constitutionnels particuliers s’appliquent est décisif. L’article est centré sur trois droits constitutionnels fondamentaux : le droit d’être protégé contre toutes persquisitions et saisies déraisonnables, l’interdiction de contraindre à témoigner contre soi-même et le droit à la confrontation. Le raisonnement de l’auteur est le suivant : le fait que le Vè amendement de la Constitution interdise d’utiliser la contrainte pour obtenir d’une personne qu’elle témoigne contre elle-même et le droit donné par le VIè amendement à la confrontation au moment du procès permettent à l’étranger non-résident jugé aux Etat-Unis d’invoquer ces garanties même si les preuves en question ont été obtenues en dehors des Etats-Unis. En outre, l’auteur estime que le recours par le parquet à des extraits de preuves protégées par la loi “ Classified Information Procedures Act” est interdit en vertu du VIè amendement lorsque celles-ci contiennent des témoignages.