Les pays arabes dans le Cycle de Doha : entre ambitions et réalités
Depuis 2001 à Doha, l’OMC s’est engagée dans un nouveau cycle de négociations qui a pour but d’accélérer la libéralisation des politiques commerciales tout en s’assurant que les pays en développement (PED), et en particulier les moins avancés d’entre eux, obtiennent une part de la croissance du com...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis 2001 à Doha, l’OMC s’est engagée dans un nouveau cycle de négociations qui a pour but d’accélérer la libéralisation des politiques commerciales tout en s’assurant que les pays en développement (PED), et en particulier les moins avancés d’entre eux, obtiennent une part de la croissance du commerce mondial qui corresponde aux besoins de leur développement économique. Mais, à l’instar de nombreux PED, les pays arabes entretiennent des relations ambiguës avec le processus de négociations multilatérales, ambiguïté qui caractérise plus généralement leur position au sein de l’OMC. D’un côté, le Cycle de Doha a montré l’adhésion des pays arabes aux vertus du libre-échange et leur souci d’intégration au sein du système commercial multilatéral. D’un autre côté, l’impact des pays arabes sur le déroulement des négociations commerciales reste faible et traduit, en fin de compte, leur marginalisation au sein de l’OMC. La présente contribution tente, justement, d’analyser les enjeux considérables du Cycle de Doha pour les pays arabes et les raisons de cette ambiguïté. |
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