Pour la sécurité alimentaire : restaurer la responsabilité d'État

RésuméQue nous suggère Jean-Jacques Rousseau, né il y a 300 ans, au sujet du rôle de l’État ? « La volonté générale, écrit-il, peut seule diriger les forces de l’État selon la fin de son institution (création), qui est le bien commun ; car, si l’opposition des intérêts particuliers a rendu nécessair...

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Autore principale: Paré, Frédéric
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2013
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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description RésuméQue nous suggère Jean-Jacques Rousseau, né il y a 300 ans, au sujet du rôle de l’État ? « La volonté générale, écrit-il, peut seule diriger les forces de l’État selon la fin de son institution (création), qui est le bien commun ; car, si l’opposition des intérêts particuliers a rendu nécessaire l’établissement des sociétés, c’est l’accord de ces mêmes intérêts qui l’a rendu possible. C’est ce qu’il y a de commun dans ces différents intérêts qui forme le lien social... » Les aliments sont aujourd’hui produits, transformés, emballés, transportés et commercialisés par des entreprises mises en concurrence entre elles à l’échelle planétaire. Mais la sécurité alimentaire nationale, fondée sur des ressources nationales, n’est-elle pas de l’ordre du contrat social ? La souveraineté alimentaire se définit comme le droit des peuples, des États, à gouverner les activités des « opérateurs alimentaires », aux fins de cette sécurité alimentaire, du bien commun.
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