Constitution gabonaise de 1991 et nouveau constitutionnalisme
Après quelques années de célébration et d’euphorie, le nouveau constitutionnalisme gabonais, issu de la Constitution du 26 mars 1991 et ses multiples révisions subséquentes, est à nouveau sur la sellette. Ce paradigme moderne qui charme les États à la recherche d’un prestige sur les plans national e...
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| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2022
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Après quelques années de célébration et d’euphorie, le nouveau constitutionnalisme
gabonais, issu de la Constitution du 26 mars 1991 et ses multiples révisions subséquentes,
est à nouveau sur la sellette. Ce paradigme moderne qui charme les États à la recherche
d’un prestige sur les plans national et international n’a pas laissé le Gabon indifférent. Il
se manifeste dans la Constitution de 1991 par l’encadrement juridique des pouvoirs des
gouvernants et la démarcation du juge constitutionnel dans la protection des droits
fondamentaux. Mais, au fil du temps, l’espoir s’est effrité pour laisser place au
désappointement rangeant une fois de plus le nouveau constitutionnalisme gabonais dans
le tiroir des espoirs perpétuellement perdus sur certains éléments. Des tribulations
existantes continuent d’affecter son ancrage social. Elles sont liées aux prérogatives
exorbitantes du président de la République et aux insuffisances qui affectent la protection
des droits fondamentaux par la Cour constitutionnelle. L’étude débouche sur les mesures
à prendre en vue de la mise en place d’un nouveau constitutionnalisme consensuel, adapté
aux réalités gabonaises et de nature à entrainer un réel développement du pays. |
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