La Nouvelle-Calédonie après la sortie de l’accord de Nouméa

Cet article s’intéresse à la Nouvelle-Calédonie après le troisième référendum d’autodétermination qui vit, en décembre 2021, le « non » l’emporter à 97 % des votants : vote qui règle un problème juridique immédiat (la question de l’indépendance), mais en rien le problème politique sous-jacent (le dé...

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Auteur principal: Descheemaeker, Eric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2022
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cet article s’intéresse à la Nouvelle-Calédonie après le troisième référendum d’autodétermination qui vit, en décembre 2021, le « non » l’emporter à 97 % des votants : vote qui règle un problème juridique immédiat (la question de l’indépendance), mais en rien le problème politique sous-jacent (le désir d’indépendance, ou plus exactement de décolonisation). Il examine plusieurs pistes institutionnelles, le statu quo – hors dispositions issues de l’Accord de Nouméa en 1998 qui étaient par leur nature même transitoires – étant considéré comme la moins mauvaise. Surtout, il s’intéresse à la manière dont il serait possible de panser la blessure identitaire et humaine qui constitue le véritable problème calédonien, et de « décoloniser » ainsi le lien entre la métropole ex-coloniale et ce territoire du Pacifique Sud.