De la libre disposition au réel bénéfice économique : considérations autour de l’évolution de la confiscation face aux enjeux criminels en France et en Italie

La saisie et la confiscation des biens peuvent avoir des impacts importants sur le patrimoine des personnes impliquées dans des faits illicites en ce qu’elles visent à la soustraction du bien acquis grâce à des activités délictuelles ou criminelles, pour les transférer à l’État. L’existence de ces m...

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Auteur principal: Peloso, Caroline
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2021
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La saisie et la confiscation des biens peuvent avoir des impacts importants sur le patrimoine des personnes impliquées dans des faits illicites en ce qu’elles visent à la soustraction du bien acquis grâce à des activités délictuelles ou criminelles, pour les transférer à l’État. L’existence de ces mesures dans les systèmes répressifs est certes ancienne mais il est aujourd’hui possible de constater une volonté d’en redessiner les contours afin d’en permettre une utilisation efficace dans la lutte contre des formes de criminalités qui ne cessent d’évoluer. Il est notamment possible d’observer un élargissement progressif du lien justifiant la confiscation des biens lorsque les agissements illicites ont lieu par le biais d’une personne morale. En analysant le droit français par comparaison avec le droit italien, il est possible d’étudier comment les outils juridiques permettent de modeler une confiscation qui, du fait de sa haute capacité répressive, rappelle que le « crime ne paye pas ».