Politique des logements et hégémonie politique au Cameroun
Le privilège donné par les historiens des techniques à la singularité de l’objet horloger a amené l’historiographie à voir dans l’horlogerie privée le moteur de la diffusion du temps mécanique à l’époque moderne, masquant les modes d’acquisition majoritaires de l’heure, dont les horloges de rue. Cet...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2025
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le privilège donné par les historiens des techniques à la singularité de l’objet horloger a amené l’historiographie à voir dans l’horlogerie privée le moteur de la diffusion du temps mécanique à l’époque moderne, masquant les modes d’acquisition majoritaires de l’heure, dont les horloges de rue. Cet article entend interroger la géographie, la disponibilité et la gestion de celles-ci à Paris aux xviie et xviiie siècles. En se fondant sur les archives des fabriques de paroisses, il argue que la production de l’information horaire ordinaire relève davantage de logiques pratiques de pouvoirs politiques locaux que d’un cadre technique et normatif. Les horloges de rue produisent une géographie signalétique et sont marquées par l’économie des fabriques qui en délèguent longtemps la gestion aux bedeaux et sacristains. Une approche urbaine de l’heure permet de concevoir sa relation à l’espace local, sa valeur signalétique pour des corps politiques concurrents, et rappelle que les vingt-quatre heures du jour, loin de former un cadre de vie anhistorique, sont le produit d’actions en société. |
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