La préservation de l’image de la ville à Strasbourg aux prémices du XXe siècle
Le patrimoine architectural et urbain, quelque soit la définition que l’on donne à cette notion de part et d’autre du Rhin, relève à la fois du domaine le plus concret (préserver ou laisser à l’abandon) et le plus symbolique (circonscrire le périmètre d’une « communauté imaginaire », au sens confé...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2016
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le patrimoine architectural et urbain, quelque soit la définition que l’on donne à
cette notion de part et d’autre du Rhin, relève à la fois du domaine le plus concret
(préserver ou laisser à l’abandon) et le plus symbolique (circonscrire le périmètre
d’une « communauté imaginaire », au sens conféré par Benedict Anderson. Les
constructions ainsi que les objets d’étude, de protection et de valorisation à
Strasbourg lorsque l’Alsace-Lorraine est rattachée à l’Empire allemand (1871-
1918) révèlent pour une part que la politique de préservation de l’image de la
ville trouve son origine dans le croisement des cultures françaises et allemandes,
ainsi que dans la relecture de la culture locale, résultat de l’influence du mouvement Heimatschutz.
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