« Le Grand massacre des chiens »
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage dit le proverbe... et lorsqu’il n’y a pas d’épidémie de rage comme ce fut le cas à Mexico à la fin du XVIIIe siècle, de quoi les 35 000 chiens alors exécutés par les gardes nocturnes sont-ils accusés ? Qui sont les chiens éliminés ? Comment sont-ils ab...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage dit le proverbe... et lorsqu’il n’y a pas
d’épidémie de rage comme ce fut le cas à Mexico à la fin du XVIIIe siècle, de quoi
les 35 000 chiens alors exécutés par les gardes nocturnes sont-ils accusés ? Qui
sont les chiens éliminés ? Comment sont-ils abattus ? Quelles sont les réactions du
voisinage ? Notre communication répondra à ces interrogations à partir d’une
liasse inédite retrouvée aux archives municipales de Mexico et intitulée
« Matanzas de perros ». La prévention contre les morsures d’animaux malades,
une explication traditionnellement avancée par les historiens pour comprendre
ces massacres canins, n’est pas dans le cas de Mexico à elle seule suffisante. Notre
hypothèse est qu’il faut analyser les canicides à la lumière d’une rationalisation
gouvernementale qui s’affirme clairement à la fin du XVIIIe siècle.
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