Pour une ville vivante ? Les animaux dans la fabrique de la ville, histoire d’une requalification partagée

La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes,...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Estebanez, Jean
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2016
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Diğer Bilgiler
Özet:La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes, bustes, etc.) se font plus discrets, moins spectaculaires, mais aussi plus disséminés. Dans un moment postrévolutionnaire où les opinions s’expriment autant par des signes que par des mots, leur place est décisive dans la maîtrise de l’ordre urbain. L’article se propose d’étudier cette « police des signes » dans les villes de France, entre 1814 et 1816. Cette dernière constitue un observatoire pertinent de l’ordre et du désordre urbains en temps de crise, du contrôle des identités politiques visibles, des formes de résistance à l’ordre, et d’appropriations de souveraineté en acte.