Sébastien Hamel, La justice dans une ville du Nord du royaume de France au Moyen Âge. Étude comparée sur la pratique judiciaire à Saint-Quentin, Turnhout, Brepols, 2011 , 411 p.

La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes,...

Ausführliche Beschreibung

Gespeichert in:
Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Pilorget, Julie
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2015
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes, bustes, etc.) se font plus discrets, moins spectaculaires, mais aussi plus disséminés. Dans un moment postrévolutionnaire où les opinions s’expriment autant par des signes que par des mots, leur place est décisive dans la maîtrise de l’ordre urbain. L’article se propose d’étudier cette « police des signes » dans les villes de France, entre 1814 et 1816. Cette dernière constitue un observatoire pertinent de l’ordre et du désordre urbains en temps de crise, du contrôle des identités politiques visibles, des formes de résistance à l’ordre, et d’appropriations de souveraineté en acte.