José Antonio Jara Fuente (coord.), Ante su identidad. La ciudad hispánica en la Baja Edad Media, Cuenca, Ediciones de la Universidad de Castilla-La Mancha, 2013
La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes,...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La discontinuité du temps vécu, de la chute de l’Empire à la Deuxième Restauration, se traduit avec une acuité particulière dans les luttes de signes et de
symboles, qui disent les basculements de souveraineté vécus ou espérés. Avant
l’âge de la statuomanie, ces signes visuels (drapeaux, cocardes, bustes, etc.) se font
plus discrets, moins spectaculaires, mais aussi plus disséminés. Dans un moment
postrévolutionnaire où les opinions s’expriment autant par des signes que par des
mots, leur place est décisive dans la maîtrise de l’ordre urbain. L’article se propose
d’étudier cette « police des signes » dans les villes de France, entre 1814 et 1816.
Cette dernière constitue un observatoire pertinent de l’ordre et du désordre
urbains en temps de crise, du contrôle des identités politiques visibles, des
formes de résistance à l’ordre, et d’appropriations de souveraineté en acte.
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