Un changement de braquet dans l’action municipale des années 1970 ?
Au cours des années 1970, La Rochelle se positionna comme ville pionnière en matière environnementale. L’action la plus importante de ce point de vue reste la mise en place de systèmes de vélos en libre-service en 1976, dans le cadre de ce qui était alors qualifié de banalisation des bicyclettes...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au cours des années 1970, La Rochelle se positionna comme ville pionnière en
matière environnementale. L’action la plus importante de ce point de vue reste la
mise en place de systèmes de vélos en libre-service en 1976, dans le cadre de ce qui
était alors qualifié de banalisation des bicyclettes dans le cœur historique de la
ville. Inspiré non sans ambiguïté à la fois par l’esprit libertaire de la fin des années
1960 et le développement de la société de consommation, ce nouveau système de
mobilité visait d’abord à désengorger le centre-ville de la congestion automobile.
Mais il croisait des enjeux multiples (identité politique du maire, Michel Crépeau,
regain d’intérêt de l’État pour les villes moyennes, test d’une innovation de transport...). Le pilotage original de l’opération, par le biais d’une commission extra-municipale, dut ainsi concilier ces différentes tensions, avant que la solution d’une
normalisation du service, par le biais d’acteurs privés, ne s’impose.
|
|---|