Écoles urbaines, pouvoir municipal et éducation civique à la fin du Moyen Âge
À partir de la fin du XIVe siècle, au moment où la Communauté des habitants de Genève commence à intervenir dans la gestion de l’école cathédrale, les écoles urbaines de la ville sortent de l’ombre. Tout au long du XVe et jusqu’à la Réforme l’école reste sous l’autorité de l’évêque et du chantre. Ce...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2011
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À partir de la fin du XIVe siècle, au moment où la Communauté des habitants de Genève commence à intervenir dans la gestion de l’école cathédrale, les écoles urbaines de la ville sortent de l’ombre. Tout au long du XVe et jusqu’à la Réforme l’école reste sous l’autorité de l’évêque et du chantre. Cependant, dans la pratique, les syndics et les conseils de la ville se chargent de la promulgation des ordonnances réglementant l’enseignement et surveillent de près l’activité des maîtres qu’ils engagent. Aux yeux des autorités municipales, l’école urbaine est plus qu’un simple lieu d’enseignement, elle est aussi un lieu de formation des mœurs des jeunes. Elle doit être considérée comme un des multiples instruments de disciplinement de la société mis à l’œuvre à la fin du Moyen Âge. |
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