Jacques Rossiaud, Le Rhône au Moyen Âge, Paris, Aubier, « Collection historique », 2007, 648 p.

La plupart des historiens n’ont pas utilisé les Systèmes d’Information Géographique (SIG) jusqu’au milieu des années 1990. Depuis, les potentialités de ces derniers pour la recherche historique sont mieux connues et les conférences organisées par la Social Science History Association y sont pour bea...

Cijeli opis

Spremljeno u:
Bibliografski detalji
Glavni autor: Lorcin, Marie-Thérèse
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2010
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:La plupart des historiens n’ont pas utilisé les Systèmes d’Information Géographique (SIG) jusqu’au milieu des années 1990. Depuis, les potentialités de ces derniers pour la recherche historique sont mieux connues et les conférences organisées par la Social Science History Association y sont pour beaucoup. Maurice Garden et Jean-Luc Pinol présentent la manière dont ils ont utilisé les SIG pour l’Atlas des Parisiens. La puissance du géocodage à l’adresse permet d’utiliser les nombreuses données des Annuaires. La spatialisation des données améliore la connaissance de l’espace urbain parisien et suggère de nouvelles interprétations. Avec les ressources des SIG, on peut calculer la fréquence d’un phénomène et calculer le rapport de cette valeur à la population, ce qui fournit souvent une distribution plus interprétable. Les SIG fournissent une large palette d’outils permettant de représenter l’extension, la densité ou le niveau d’une activité et, ainsi, de mieux comprendre le fonctionnement de la ville dans des domaines aussi différents que l’industrie, la démographie, l’impact des guerres, les problèmes de santé, la culture ou la religion.